La peur est une vision déformée de la vie, communément nommée ego. La vérité s’appelle l’Amour. Deux états d’âme qui semblent possibles alors qu’un seul est réel. L’autre ? Une croyance nourrit collectivement et individuellement, polluant sans ménagement tout ce qui est. Il devient interdit d’exprimer ses sentiments puisque certains sont rejetés (colère, tristesse, solitude, deuil…), le jugement est partout avec ses colonnes du « bien » et du « mal », le collectif combat l’individuel autant que l’individuel le collectif : bienvenu sur le champ de bataille !

L’impact ? Le jugement avec son lot de comparaison, séparation, culpabilité : tout est vécu à fleur de peau, dans la douleur. Toute douleur, physique et/ou psychique, est le fruit de l’oubli de qui nous sommes vraiment. C’est le signe qu’il est temps de se souvenir de l’unité, de l’amour inconditionnel, du Réel qui est, en permanence, ce que nous sommes. L’unité c’est l’absence de séparation, l’amour l’absence de bataille et le Réel est ce qui est concret, là maintenant – et non l’histoire mentale que la peur raconte et qui n’existe pas dans le présent.

Le mensonge est la caractéristique de la peur. Rien de ce qu’elle vous raconte n’a lieu en ce moment même. Elle imagine une suite à quelque chose, assombrit un tableau de vie passé ou juge comme mauvais une situation ou une personne. Rien de tout cela n’a de vérité. Seulement de la peur.

La peur, cette menteuse !

L’inconscience du processus le fait perdurer : comment se réveiller ? Quels sont les moyens à disposition ? La douleur est un guide précieux quand on sait la décoder. Pour éviter de tomber dans le piège rodé de la peur, le corps est merveilleux : il est toujours avec vous et vit en permanence dans le présent.

Beaucoup de personnes que je croise me disent « je le sais depuis longtemps » tout en souffrant encore… Entre savoir et connaître, la pratique. Pratiquer signifie utiliser, là maintenant, alors même que vous lisez ces lignes, le ressenti corporel. Rien d’autre n’est nécessaire. Seulement d’accepter ce que votre corps ressent dans la position qu’est la sienne maintenant. Trop simple ? Toujours. Facile ? Avec le temps, oui. De mieux en mieux et de plus en plus vite, l’esprit et le corps s’associent et ne se séparent plus : c’est l’unité retrouvée !

Alors si vous êtes du genre » flippé », n’hésitez pas à revenir à cet article et à refaire l’exercice !

Pour ceux qui aimeraient avoir plus de détail sur tout ceci, je vous prépare un outil qui concentre tout un tas de données. Prêt pour la réception ?

De tout cœur avec vous !

Toujours ensemble,

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